{"Signatur": "NE_TC_001", "Spider": "NE_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "1995-07-03", "HTML": {"Datei": "NE_Omni/NE_TC_001_CC-1994-311_1995-07-03.html", "URL": "https://jurisprudence.ne.ch/scripts/omnisapi.dll?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/omnisapi.dll&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=JURISWEB,7000&Parametername=NEWEB&Schema=NE_WEB&Source=&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=162&W10_KEY=1984873&nTrefferzeile=174&Template=search_result_document.html", "Checksum": "34170c826d29bbd80b5f36e761ddc829"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["CC.1994.311", "INT.1995.171"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Neuenburg Tribunal Cantonal Cour Civile, Cour civile au sens strict 03.07.1995 CC.1994.311 (INT.1995.171)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Neuchâtel Tribunal Cantonal Cour Civile, Cour civile au sens strict 03.07.1995 CC.1994.311 (INT.1995.171)"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Neuchâtel Tribunal Cantonal Cour Civile, Cour civile au sens strict 03.07.1995 CC.1994.311 (INT.1995.171)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Neuenburg Tribunal Cantonal Cour Civile, Cour civile au sens strict"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Neuchâtel Tribunal Cantonal Cour Civile, Cour civile au sens strict"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Neuchâtel Tribunal Cantonal Cour Civile, Cour civile au sens strict"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Contrat informatique, nature. Contrat simulé ou dissimulé, effets."}], "ScrapyJob": "446973/55/2099", "Zeit UTC": "17.02.2026 22:14:14", "Checksum": "dec73118c755d453f6262b6364720693", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Neuchâtel Tribunal Cantonal Cour Civile, Cour civile au sens strict 03.07.1995 CC.1994.311 (INT.1995.171)\nRegeste:\nContrat informatique, nature. Contrat simulé ou dissimulé, effets.\n\n\nfinalement jamais été installé, on n'en connaît pas la raison. En particulier, dans la mesure où V. et S. se partageaient\nle travail, chacun étant responsable d'une des deux parties du programme,\nlesquelles auraient dû être réunies pour former un tout à un moment donné,\non ne peut retenir, sans autre preuve, que l'échec est nécessairement imputable à S..\nLes autres conclusions de la demande se révèlent dès lors mal\nfondées.\n5. La demanderesse obtient une libération - très partielle - de sa\ndette et succombe pour le surplus en sorte qu'il se justifie de mettre les\n4/5 des frais à sa charge, de même qu'une indemnité de dépens réduite a-\nprès compensation.\nPar ces motifs,\nLA IIe COUR CIVILE\n1. Déclare la conclusion de la demanderesse en libération de dette partiellement bien-fondée et dit que C. SA Conseils et Développements Industriels SA doit à S. un montant limité à 26'201.40\nfrancs net dans la poursuite [...].\n2. Rejette la demande pour le surplus.\n3. Condamne la demanderesse au 4/5 et le défendeur au 1/5 des frais de la\ncause arrêtés à 5'300 francs et avancés comme suit :\n- frais avancés par la demanderesse fr. 5'240.--\n- frais avancés par le défendeur fr. 60.--\nTotal fr. 5'300.--\n===============\n4. Condamne la demanderesse à verser au défendeur une indemnité de dépens\nfixée à 3'600 francs après compensation.\nNeuchâtel, le 3 juillet 1995\nAU NOM DE LA IIe COUR CIVILE\nLe greffier L'un des juges"}