Ce témoignage de I. ne saurait avoir une force de persuasion suffisante pour balayer tous les autres éléments qui résultent du dossier. Au demeurant, le témoin Q. , qui a travaillé en tant qu'indépendant pour le compte du demandeur dans les travaux effectués pour la défenderesse, n'a pas le souvenir qu'il y ait eu un devis avant le début des travaux (D.22). Enfin, l'absence de tout document écrit, qui pourrait par exemple se référer à des prix unitaires, comme aussi la distinction claire faite par le demandeur dans sa facturation (réfection des peintures intérieures d'un côté, autres travaux effectués en régie de l'autre) sont