Cette version des faits est beaucoup moins vraisemblable que le très probable vol de la voiture. Contrairement à ce que soutient la défenderesse, on ne peut rien déduire, en sa faveur, du comportement du preneur immédiatement après la découverte du sinistre. La description qu'il donne de ses faits et gestes (D.20, 21, 22), confirmée pour une bonne part par le témoignage R. certainement digne de foi (D.19), n'a rien d'extraordinaire et s'explique sans aucun doute par l'émotion que peut ressentir toute personne qui ne retrouve plus sa voiture là où elle l'avait laissée. Comme déjà vu, il n'y a rien à tirer non plus du modèle du véhicule du demandeur.