Ces constatations ne corroboraient pas celles qu'avaient faites, avant la procédure judiciaire et à la demande de la défenderesse, les collaborateurs de la société allemande D. AG. Selon ceux-ci, deux des trois clés avaient servi de supports pour la confection de doubles, de sorte que devaient encore exister, à côté des trois originaux, deux doubles au moins, étant précisé que la copie de l'une des clés était récente (D.4/2). Les experts lausannois ont dès lors été invités à s'exprimer sur les causes possibles de ces divergences d'opinion.