Par la suite, les parties ont échangé de la correspondance et se sont rencontrées le 26 avril 1994. Dans une lettre du 6 mai 1994, la défenderesse a écrit au mandataire du demandeur que ce dernier n'avait nullement rendu vraisemblable la réalité du vol allégué du 15 janvier 1994, en sorte qu'elle se trouvait dans l'impossibilité de l'indemniser (D.2/13). C. Par demande déposée le 31 mai 1994, B. a actionné la défenderesse en paiement de 23'439 francs avec intérêts à 5 % dès le 16 mars 1994, sous suite de frais et dépens.