Par ailleurs, il est évident que la mère ne souhaite pas ces relations et ne les favorise pas (D.38, 40), ce qui peut expliquer l'apparente passivité du père, mais ne permet pas de conclure qu'il ne se soucierait pas sérieusement de son fils. Le principe d'un droit de visite, qui reste la règle même en cas de difficultés quant à son exercice (ATF 118 précité), doit donc être reconnu au père. b) S'agissant de son étendue, il convient de prendre en compte le jeune âge de l'enfant, les quelques difficultés qui lui sont propres, de même que le fait qu'à ce jour, le père ne s'en est pas personnellement occupé durant plusieurs jours.