Aucun élément du dossier ne permet de conclure que des relations personnelles entre G. et son père compromettraient le développement de l'enfant. Par ailleurs, il est évident que la mère ne souhaite pas ces relations et ne les favorise pas (D.38, 40), ce qui peut expliquer l'apparente passivité du père, mais ne permet pas de conclure qu'il ne se soucierait pas sérieusement de son fils.