Le jugement entrepris ne dit mot sur les motifs qui ont conduit les premiers juges à conclure au caractère irrémédiable de la désunion, pas plus qu'il ne mentionne la cause de divorce qu'ils ont retenue. Envisagée comme une procédure devant être amiable, la cause n'a pas fait l'objet d'une instruction très détaillée. Des quelques éléments du dossier, il est tout de même possible de retenir que les parties vivent séparées depuis le mois de mars 1991, qu'elles ont l'une et l'autre perdu la volonté de vivre ensemble, l'épouse avouant aujourd'hui faire ménage commun avec un tiers.