si que deux jours à Nouvel An, Pâques, Pentecôte, au Jeûne Fédéral et à Noël et deux semaines durant les vacances de l'enfant, les grands-parents paternels jouant le rôle d'intermédiaires entre les parents pour le passage de l'enfant (D.15). A la suite de ce rapport, le père a écrit qu'il entendait conditionner le paiement de la pension pour l'enfant à la possibilité de le voir (D.16). De son côté, la mère a observé à l'intention du juge qu'après l'enquête de l'office des mineurs, des essais de rencontres entre père et enfant, alors que ce dernier était confié à ses grands-parents paternels, avaient eu lieu, qui étaient autant d'échecs, si bien qu'il se justifiait