Le 18 novembre 1993, l'office cantonal des mineurs, qui en avait été requis par le juge instructeur, a déposé un rapport portant sur le droit de visite du père auprès de l'enfant. Faisant état d'une relative fragilité de l'enfant, qui a besoin d'un entourage stable et paisible, et du fait que le père n'a pas assumé seul la prise en charge de son fils depuis la séparation puisqu'il voyait l'enfant lorsque sa mère le confiait à ses grands-parents paternels, l'assistante sociale chargée de l'enquête propose un droit de visite d'une journée, de 09.00 à 18.00 heures, alternativement le samedi et le dimanche, toutes les deux fins de semaine, ain-