sant sans l'assistance d'un mandataire professionnel, réfute les griefs de son épouse. Ainsi, selon lui, c'est à l'occasion d'une tentative de suicide qu'il a fait usage d'un fusil d'assaut, sans aucune intention de menacer qui que ce soit. Il lu est tout de même arrivé de voir l'enfant depuis la séparation des parents et il se dit prêt à verser les pensions demandées pour l'entretien de l'enfant, à la condition qu'il puisse voir celuici le week-end. B. Le 18 novembre 1993, l'office cantonal des mineurs, qui en avait été requis par le juge instructeur, a déposé un rapport portant sur le droit de visite du père auprès de l'enfant.