Condamner le défendeur à supporter tous les frais et dépens". Elle fait valoir en substance qu'après sa faillite prononcée en 1991, le défendeur n'a plus contribué aux charges du ménage, que le 11 mars 1991 il a menacé sa femme et l'enfant avec un fusil d'assaut, si bien qu'elle a immédiatement quitté le domicile conjugal et ne peut plus envisager une reprise de la vie commune.