la conclusion de deux contrats séparés, l'un d'entreprise, l'autre de vente, la conclusion d'un contrat mixte qui combine les obligations d'un vendeur et celles d'un entrepreneur, enfin la conclusion d'une vente de chose future, cette dernière solution étant cependant controversée (ATF 117 II 259, JT 1992 I 559 et références). 3. En l'espèce, le contrat de base qui lie les parties est la convention du 4 octobre 1991, dans laquelle, selon la réelle et commune intention des parties, les demandeurs se sont engagés à vendre et les défendeurs à acheter un terrain avec villa aux Geneveys-sur-Coffrane, pour le prix total de 450'000 francs, y compris 66'000 francs de terrain.