Le prix convenu doit donc être payé, les défendeurs n'ayant jamais allégué et encore moins prouvé que la prestation fournie par les demandeurs ne serait pas conforme au contrat ni qu'eux-mêmes seraient les victimes d'un vice du consentement. De leur côté, les défendeurs reconnaissent qu'en raison de la simulation intervenue quant au prix réellement convenu et payé, le contrat de vente immobilière du 5 décembre 1991 est effectivement nul. Toutefois, ils estiment qu'au vu de l'ensemble des circonstances, notamment de leur bonne foi, de l'exécution volontaire du contrat par les deux parties et du fait qu'en cas de nullité déclarée de l'acte, ils seraient tout de même