W. ne prétend du reste pas que la formation de deux groupes n'aurait pas évité la survenance de l'accident en cause. On doit au contraire admettre que, dans un groupe plus homogène et mieux encadré, les cavaliers plus expérimentés auraient pu faire galoper leur cheval sans gêner les autres ou risquer d'être gênés par eux et avec plus de sécurité. Il ne leur aurait pas été interdit de galoper dans de telles conditions. Par ailleurs, le dossier n'établit pas que M. aurait eu un comportement tel qu'elle est responsable ou co-responsable de l'accident. Certes, elle arrivait au galop, mais on ignore si un cheval a fait un écart et, si oui, lequel.