Il apparaît ainsi que le manque d'homogénéité des promeneurs constituait un risque et que W. n'a pas pris les mesures nécessaires pour éviter sa réalisation en ne formant pas de son propre chef deux groupes, mais en demandant seulement aux intéressés s'ils le souhaitaient. Dans la mesure où il a posé la question, on peut admettre qu'il envisageait que la cohabitation de ces deux types de cavaliers poserait des problèmes et ne serait pas sans danger. Il ne pouvait, comme il l'a fait, laisser les promeneurs eux-mêmes décider. W. ne prétend du reste pas que la formation de deux groupes n'aurait pas évité la survenance de l'accident en cause.