La promenade était accompagnée des deux filles de W. qui devaient donner des consignes. Y. fille de W. a à tout le moins essayé de le faire s'agissant de N. lui disant de cesser de galoper comme il le faisait, ce qui était dangereux vu notamment l'état du terrain, glissant. N. n'a pas tenu compte de cette remarque (D.30). Dans ces circonstances, on doit admettre que W. est resté détenteur des chevaux pendant la promenade, ses deux filles ayant qualité d'auxiliaires (art.101 CO).