Il reproche à N. et M. de n'avoir pas respecté les consignes de ses filles en adoptant un comportement dangereux, faisant galoper leurs chevaux. Il estime que l'accident est dû au comportement fautif de M. et N.. Par ailleurs, il considère n'avoir pas été détenteur du cheval au moment de l'accident, ce dernier étant sous la garde de M. , qui en disposait et était en mesure de prêter l'attention nécessaire, en cavalière expérimentée. Il fait également valoir que le comportement de M. et N., qui ont accepté le risque en faisant galoper les chevaux a, le cas échéant, rompu le lien de causalité adéquate. Enfin, il estime que M. n'a pas fait la preuve du dommage invoqué.