aucun acte illicite en relation avec le dommage prétendûment subi par la demanderesse, qu'elle a causé par sa propre faute et en acceptant le risque. Il ajoute que le dommage n'est pas établi, la demanderesse se taisant en particulier sur les indemnités reçues de la part des assurances sociales et le fait qu'elle est au bénéfice d'une assurance de protection juridique. W. fait valoir qu'il a remis aux cavaliers les chevaux qu'ils demandaient en fonction de leur expérience en matière d'équitation, qu'il a proposé de former deux groupes ce qui n'a pas été jugé nécessaire par N. et M. , que les enfants X. étaient au nombre de six ou sept et encadrés de Madame L. qui monte bien.