La demanderesse fait valoir en bref que son droit de propriété l'emporte sur le droit de rétention du sous-bailleur, A. SA, qui devait savoir, puisque le bailleur principal avait été averti, que la fraiseuse n'était pas propriété de D. SA, d'autant plus que les locaux rue X. no 24 et rue X. no 20 sont situés de fait dans le même immeuble. Elle ajoute que la situation financière précaire de D. SA, qui faisait l'objet de nombreuses poursuites était notoire et qu'il est abusif de la part du sous-bailleur qui a commis plusieurs négligences, notamment en n'exigeant pas le versement de la garantie du loyer conformément au contrat, de faire valoir son droit de rétention.