et vous voudrez bien prendre contact avec notre office pour fixer la date de son enlèvement" (D.5/10). Le 14 mai 1993, A. SA a écrit à l'office des faillites en rappelant qu'elle avait fait valoir son droit de rétention sur l'ensemble des objets qui garnissaient les locaux et l'invitant à écrire dans les plus brefs délais à I. SA afin qu'il ne soit procédé à aucun acte de déménagement de la machine litigieuse (D.5/11).