Le 10 mai 1993, l'office des faillites a répondu à A. SA, par son mandataire, qu'à l'exception de l'atelier de mécanique au premier étage, les locaux loués étaient pratiquement vides de sorte que la valeur des biens frappés du droit de rétention ne couvrirait qu'une partie infime du loyer et précisant que la seule machine de valeur, en leasing, était revendiquée (D.5/8). Le 12 mai 1993, l'office des faillites a écrit à In- dustrie-Leasing SA qu'elle admettait sa revendication sur le centre d'u- sinage Maho 600E avec accessoires, estimée à 80'000 francs à l'inventaire.