Par ailleurs, A. SA faisait valoir son droit de rétention du propriétaire (sic) sur l'ensemble des biens garnissant les locaux (D.5/7). Le 10 mai 1993, l'office des faillites a répondu à A. SA, par son mandataire, qu'à l'exception de l'atelier de mécanique au premier étage, les locaux loués étaient pratiquement vides de sorte que la valeur des biens frappés du droit de rétention ne couvrirait qu'une partie infime du loyer et précisant que la seule machine de valeur, en leasing, était revendiquée (D.5/8).