S'agissant du montant dû à la défenderesse, la situation se présente comme suit. Au 31 décembre 1991 le demandeur devait à la défenderesse la somme de 212'000 francs en capital, soit 200'000 francs et 12'000 francs, si l'on ne tient pas compte du montant de 3'015 francs réclamé au titre d'amortissement (D.2/25c). A ce montant, il y a lieu d'ajouter les intérêts dus au 31 décembre 1991 par 17'785 francs. Pour les années postérieures, les décomptes ne sont ni limpides, ni incontestés. Le tribunal doit ainsi procéder à certains égards à une appréciation, fondée sur les documents en sa possession, voire sur les montants admis par l'une ou l'autre des parties.