Le demandeur ne le nie plus, se limitant pour sa défense à invoquer compensation avec la créance en dommages-intérêts qu'il estime avoir à l'égard de la Banque X. et à contester sur certains points le décompte tel qu'il est présenté. Ainsi sur le principe l'action en libération de dette doit être rejetée, faute par le demandeur d'avoir prouvé que la responsabilité de la défenderesse était engagée. 5. S'agissant du montant dû à la défenderesse, la situation se présente comme suit.