Il en va de même en ce qui concerne le prêt consenti à K. par H. le 23 août 1990 d'un montant de 110'000 dollars. A ce sujet, le demandeur fait grief à la Banque X. d'avoir par un de ses collaborateurs, G., prêté la main à une escroquerie commise par K., transférant ce montant à un certain S., alors qu'il était destiné selon K. à l'achat d'un appartement à Paris. Le témoin G. a toutefois joué un rôle apparemment très secondaire dans le cadre des discussions qui ont eu lieu entre les intéressés le jour en question, lesquelles se sont déroulées en partie tout au moins dans leur langue commune, l'arabe, inconnue du témoin G