On notera également à ce sujet que le demandeur qui avait certains liens avec K. - c'est K. qui l'a présenté à la banque - était certainement mieux à même de déceler une éventuelle tromperie de celui-ci que la défenderesse, ce qu'il n'a fait lui aussi que plusieurs mois plus tard. On relèvera également que dans un courrier à la défenderesse le demandeur précisait lui-même que c'était K. qui lui avait indiqué que la Banque X. contrôlait les opérations, sans prétendre nullement que la Banque X. elle-même lui aurait donné de telles assurances (D.8/61). c) On ne saurait davantage fonder une quelconque responsabilité contractuelle de la banque à l'égard du demandeur sur l'existence de cré-