Le demandeur fait également grief à la banque défenderesse d'avoir voulu le tromper par les termes utilisés dans sa lettre du 29 mai 1990 (D.8/25). On ne saurait le suivre, ceci d'autant plus que si elle mentionne que certaines pièces lui ont été remises par K. sans donner, il est vrai, de grandes précisions à ce sujet, elle mentionne toutefois au paragraphe suivant, ainsi que déjà mentionné, qu'elle n'a ellemême rien à voir avec ces transactions immobilières et qu'elle classe simplement les documents en question dans le dossier du demandeur. On notera également à ce sujet que le demandeur qui avait certains liens avec K. - c'est K. qui l'a présenté à la banque