Plus tard encore, soit le 7 juin 1990, la banque défenderesse confirmait au demandeur le versement intervenu sur le compte Z de K. en précisant que sans nouvelle de sa part elle considérerait l'écriture comme exacte (D.8/27). Cette lettre n'a elle non plus provoqué aucune réaction. Bien plus ultérieurement le demandeur a donné un nouvel ordre de paiement portant sur la somme de 6'065'000 pesetas sans condition (D.8/28). Ces différents échanges de correspondances constituent pour le moins une ratification des ordres inconditionnels donnés.