Ainsi par exemple en date du 25 mai 1990, le demandeur demandait à la défenderesse une précision s'agissant du compte sur lequel la somme de 4'725'000 pesetas avait été versée, sans poser d'autres questions à ce sujet (D.8/26). On relèvera également qu'en date du 29 mai 1990, la banque mentionnait qu'elle n'avait rien à voir avec ces transactions immobilières, sans susciter de réaction de la part du demandeur (D.8/25). Plus tard encore, soit le 7 juin 1990, la banque défenderesse confirmait au demandeur le versement intervenu sur le compte Z de K. en précisant que sans nouvelle de sa part elle considérerait l'écriture comme exacte (D.8/27).