les articles 397 et 398 CO. C'est ainsi que selon l'article 397/1 CO, le mandataire qui a reçu des instructions précises ne peut s'en écarter que dans certaines circonstances. Le mandataire étant par ailleurs responsable de la bonne et fidèle exécution du mandat (art.398/2 CO; ATF 115 II 62, JT 1989 I 539, 119 II 333, 1994 I 610). A ce sujet il est admis que la mesure de la diligence attendue d'un banquier doit être appréciée sévèrement, d'une part parce que celui-ci offre ses services à titre professionnel et d'autre part parce que le mandat a un caractère onéreux (SJ 1988, p.337; ATF 92 II 234, JT 1967 I 241).