Il s'agit d'une simple allégation dénuée de toute preuve. Il résulte au contraire du dossier, en particulier du témoignage H., que la véritable raison pour laquelle la défenderesse entend se départir du contrat est que le procédé choisi de soudage par ultrasons s'est avéré trop onéreux et que la défenderesse a trouvé un moyen plus simple de réaliser la fixation des cadrans sur la platine. Cette circonstance ne constitue pas une impossibilité objective d'exécuter le contrat. La défenderesse doit assumer le risque d'avoir peut-être fait une mauvaise affaire et ce n'est pas là un motif de se départir du contrat.