B. ayant ratifié la commande passée au nom de la société par H., la défenderesse est engagée par le contrat passé avec la demanderesse, celle-ci étant fondée à admettre de bonne foi que ceux avec qui elle traitait au nom de la société défenderesse avaient le pouvoir de représenter celle-ci (ATF 96 II 439). 3. Contrairement à ce que soutient avec une certaine audace la défenderesse, la mise à sa disposition de la machine à souder ne découle pas d'un contrat de prêt mais bien d'une vente, ce qui résulte à l'évidence de l'ensemble des pièces au dossier et qui est confirmé expressément par le témoin H.. 4.