Pas plus que B., il n'avait un pouvoir exprès de représenter la société défenderesse (D.12). Il est établi que la commande de la machine à souder à été discutée entre H. et B. qui se sont rendus tous deux dans l'entreprise de la demanderesse à Genève pour assister à des démonstrations. C'est B. qui a signé le bulletin de livraison du bâti de la machine le 20 mai 1992 (D.2/7). Son comportement démontre qu'il a ratifié la commande faite par son responsable de la production sur du papier à en-tête de la défenderesse et au nom de celle-ci. L'administrateur formel de la société s'en remettait entièrement à B. pour tout ce qui a trait à l'exploitation de l'entreprise.