Elle fait valoir en bref les moyens suivants : - H. qui a passé commande de la machine litigieuse n'avait pas le pouvoir d'engager la défenderesse dont l'administrateur unique n'a jamais ratifié la commande, - la machine prétendument commandée n'a jamais été livrée, seule une partie l'ayant été, - il s'agissait en fait du prêt d'un élément partiel standard destiné à permettre à la défenderesse d'examiner si ce genre de dispositif convenait à ses besoins,