La défenderesse, P. Précision SA, qui a pour but essentiellement la fabrication, l'acquisition et la vente d'articles mécaniques, micromécaniques, électriques et électroniques, cherchait un moyen de poser des fixe-cadrans (pièces tubulaires en matière synthétique) dans des trous percés dans la platine en métal de la montre. Pour exécuter ce travail, il a été envisagé d'utiliser une machine à souder par ultrasons de la demanderesse et des contacts ont eu lieu entre les représentants des deux sociétés, à la suite de quoi la demanderesse a fait une offre à la défenderesse le 2 avril 1992 (D.2/2).