Il a donc pour objectif d'être replacé dans la situation qui serait la sienne si les contrats avaient été exécutés sans faute des défendeurs. En conséquence, le demandeur doit se laisser imputer le montant des honoraires que les défendeurs auraient pu facturer si les contrats avaient été exécutés avec diligence (voir par analogie Wessner, La responsabilité professionnelle de l'avocat au regard de son devoir général de diligence, RJN 1986, p.9ss, 25 et les citations). Le montant des honoraires n'étant pas contesté (D.21/3), il y a lieu de les compenser avec les montants dus au maître de l'ouvrage.