L'architecte est également responsable, en qualité de représentant du maître, de vérifier l'ouvrage et, cas échéant, d'en signaler les défauts. En conséquence, il ne peut pas se retrancher derrière l'incertitude des faits (date de la découverte du défaut et de l'avis de ce défaut à l'entrepreneur; existence ou non de lettres adressées à l'entrepreneur; dates de séances non reportées sur son agenda). Dès l'instant où l'architecte doit rendre compte de son activité envers le mandant (art.400 al.1 CO), S. est responsable de l'incertitude qu'il a créée; il invoque dès lors en vain l'absence de preuves.