En l'espèce, l'architecte voit sa responsabilité engagée sur deux volets, tous deux liés à son obligation de bonne et fidèle exécution du mandat (art.398 al.2 CO). aa) D'abord, il a sollicité de la part de l'ingénieur B. un plan technique ou de principe, sans se préoccuper - comme du reste l'ingénieur B. - de savoir que ce plan n'était pas exécutable comme tel. L'expert O. le dit clairement (D.23/ch.2.11 et 3.21). L'expert W. , qui a un avis différent sur la qualification de ce plan d'ingénieur, a en revanche un avis concordant avec celui de l'expert O. sur le fait que le plan est incomplet et qu'il ne peut pas être réalisé tel quel (D.24/10, ch.2.8, 2.10, 2.12, 2.14, 2.16).