Il a calculé qu'une solution mixte, composée d'une chape liquide avec carrelage dans l'entrée, le dégagement, la salle de bain, le W.-C. et la cuisine et d'un plancher flottant avec tapis dans le séjour et dans les chambres aurait coûté 8'540 francs (D.38, 43). G. Dans ses conclusions en cause, S. a soutenu pour la première fois que les cessions de droit du 2 février 1988 n'étaient pas signées, et par conséquent sans valeur. Il a ainsi contesté la légitimation active du demandeur. La qualité pour agir s'examinant d'office, le juge instructeur de la Cour de céans a invité les défendeurs à produire les originaux des cessions du 2 février 1988 (D.57).