l'établissement public sis au rez-de-chaussée de l'immeuble et à l'aménagement des sanitaires aux étages supérieurs, que son mandat n'incluait pas l'obligation de suivre la réalisation de la dalle litigieuse, que les fissures les plus importantes présentées par cette dernière sont apparues en septembre 1986, à l'occasion de l'entreposage de plaques de plâtre, époque à laquelle il n'exerçait plus aucune surveillance sur le chantier, et qu'enfin le demandeur a procédé à des travaux de réfection sans rapport avec les défauts constatés. F. Dans le cadre de l'administration des preuves, une expertise a été confiée à l'architecte O. .