Par jugement du 31 janvier 1992, le tribunal a déclaré cette demande bien fondée. Se fondant en particulier sur un rapport de l'expert O. , architecte au Locle, il a retenu en bref que l'architecte S. avait assumé la direction des travaux, pris à ce titre contact avec B. pour lui demander d'effectuer un plan de principe pour la dalle; que ce dernier avait bien effectué un plan de principe et non un plan d'exécution, ce qui ne permettait pas une exécution immédiate de l'ouvrage et devait apparaître clairement à des professionnels de la construction. Par arrêt du 10 novembre 1992 (D.23), la Cour de cassation civile a cassé ce jugement et, statuant au fond, a rejeté la demande.