Leur prétention à lui en demander le remboursement intégral est entièrement mal fondée. a) Dans leurs conclusions en cause, ils soutiennent tout d'abord que les parties auraient été liées par un contrat d'entreprise, le demandeur leur confiant la réalisation de la consolidation nécessaire des fondations de son bâtiment. C'est toutefois oublier que ce prétendu contrat n'était pas conclu librement, mais sous la pression des événements, alors que le bâtiment s'était sérieusement affaissé et qu'on pouvait craindre qu'il ne s'effondre du fait des défendeurs.