Au contraire et malgré cette absence d'allégation, il a proposé à titre de preuve que l'on confie à un expert architecte le soin de fixer la répartition entre le coût total des travaux et le montant du dommage subi à la suite du "sinistre" (D.12). Si un expert a considéré que l'état du dossier ne lui permettait pas de produire un bon rapport (D.41), un autre a toutefois accepté le principe d'une telle mission (D.48), d'ailleurs qualifiée de "question relativement simple" par le demandeur lui-même (D.49).