Des affirmations d'après lesquelles la partie "sinistrée" des travaux d'étanchéité représenterait le quart de ce poste, celle du remplacement des faux-plafonds la moitié et celle des travaux de peinture le tiers (D.65 p.5), sont au demeurant totalement invérifiables. En outre et surtout, le demandeur n'allègue pas préalablement ni ne rend vraisemblables les circonstances qui rendaient impossible ou difficile à l'excès une preuve précise du dommage allégué.