- soit tardivement (RJN 1 I 212) - qu'apparaissent pour la première fois les clefs de répartition qu'il dit avoir utilisées, en les attribuant pour la plupart à l'ingénieur civil N., son mandataire, qui s'en est d'ailleurs défendu lors de l'instruction (D.20). Des affirmations d'après lesquelles la partie "sinistrée" des travaux d'étanchéité représenterait le quart de ce poste, celle du remplacement des faux-plafonds la moitié et celle des travaux de peinture le tiers (D.65 p.5), sont au demeurant totalement invérifiables.