Rien ne permet de tenir pour établi, en l'état du dossier et en l'absence de toute expertise à ce sujet, que ces fissures préexistantes seraient apparues récemment ou aient été en voie de formation, voire d'agrandissement peu de temps avant le début des travaux. L'accélération d'un phénomène de tassement (susceptible de provoquer des fissures au bâtiment) préexistant sous l'effet des travaux n'est qu'une des hypothèses émises par les ingénieurs civils, l'autre étant la reprise d'un processus qui avait cessé préalablement et à une date ignorée mais qui peut être ancienne. 7. a) Reste dès lors à examiner le dommage subi par le demandeur.