- qu'un immeuble reposant partiellement sur des pieux enfoncés dans du remblai de mauvaise qualité (D.24), soit en quelque sorte en porte-à-faux par rapport à un sous-sol stable, s'affaisse au point de se fissurer lorsqu'il est soumis à des vibrations sous l'effet de travaux sur un terrain contigu ou dans son sous-sol. Les défendeurs ne sauraient à cet égard voir une "interruption" de cette causalité adéquate (ATF 119 précité p.343 et références citées) dans le fait que, avant même le début des travaux, l'immeuble Q. présentait déjà des fissures. Outre qu'elles sont sans commune mesure avec celles qui sont apparues par la suite, on ignore depuis quand elles affectaient le bâtiment.