Le dossier contient toutefois l'avis de trois ingénieurs civils. Le premier, S., mandaté par les défendeurs dans le cadre des travaux de construction de M., suppose que le mouvement de tassement de l'immeuble Q., dont une partie des fondations reposait sur des pieux traversant des remblais, a été accentué ou accéléré, s'il était préexistant, par les travaux d'ancrage entrepris par les défendeurs, ou a repris à l'occasion de ces travaux s'il avait cessé auparavant (D.22).