Les défendeurs sollicitaient quant à eux l'avis d'un ingénieur civil sur l'état préexistant de l'immeuble Q. et sur les causes de l'apparition de fissures au cours des travaux (voir procès-verbal d'audience du 11 novembre 1993, D.13). Après réflexion, estimant que le fardeau de la preuve reposait sur le demandeur, qui devait lui-même solliciter l'avis d'un ingénieur civil s'il entendait contester celui des ingénieurs civils déjà versé au dossier, les défendeurs ont renoncé à l'expertise sollicitée (D.32).